Le goût du sang dans la bouche

Création 2020


Photographie du spectacle Le goût du sang dans la bouche, création de la compagnie Ultimato, mise en scène de Léna Bokobza-Brunet, avec Léna Bokobza-Brunet, Lou Guyot ou Lia Khizioua Ibanez et Théa Petibon

Résumé

Violence - nom féminin (latin : violentia)
Caractère de ce qui se manifeste, se produit ou produit ses effets avec une force intense, brutale et souvent destructrice.

Trois femmes.
Deux écrans.
Un marteau.

Une adolescente oppressée par l'image qu'on lui impose d'elle.
Une agent de police dans une enquête qui vire à l'obsession.
Une tueuse en série qui se rend et revendique son droit à la violence.
Une course poursuite entre cinéma et théâtre, pulsion et réflexion, rêve et réalité.
Un questionnement sous forme de thriller à la fois sombre et loufoque.

Générique

Création en mai 2019 (version courte)
PRIX DU PUBLIC - Festival Court mais pas vite 2019
Création septembre 2020 (version longue)

À partir de 12 ans
Durée 1h05

Une pièce de LÉNA BOKOBZA-BRUNET
Conception et mise en scène de LÉNA BOKOBZA-BRUNET

Avec LÉNA BOKOBZA-BRUNET, LIA KHIZIOUA IBAÑEZ OU LOU GUYOT, THÉA PETIBON

Avec les voix de CARINE BOKOBZA, HUGO JASIENSKI, GÉRARD LOUSSINE, MATHILDE WEIL

Lumières - ANGÈLE SOYEZ
Création sonore - LÉONARD POUPEAU
Scénographie - LÉNA BOKOBZA-BRUNET
Costumes - SUZANNE DEVAUX
Vidéo - FANNY CORTADE
Crédit photos : Fanny Cortade
Crédit photos argentiques : Chloé Destuynder

Production

COMPAGNIE ULTIMATO, COLLECTIF MIRARI

Soutiens

THÉÂTRE DES DÉCHARGEURS, FESTIVAL COURT MAIS PAS VITE, THÉÂTRE LA MASCARA

DOSSIER


Photographie du spectacle Le goût du sang dans la bouche, création de la compagnie Ultimato, mise en scène de Léna Bokobza-Brunet, avec Léna Bokobza-Brunet, Lou Guyot ou Lia Khizioua Ibanez et Théa Petibon

Dates passées

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Extrait de texte

“Si j'étais un garçon tout se passerait mieux.
On m'emmerderait moins.
“Attention, les gros mots c'est laid dans la bouche d'une fille”.
Je vous emmerde, c'est vous qui êtes laids.
Moi je ne suis pas belle comme le jour ou comme l'amour et je n'ai pas envie de l'être.
Quand on me voit on ne pense pas à une fleur et quand on voit une fleur on ne pense pas à moi. Peut
être qu'en voyant du béton on pourrait penser à moi.
Du béton frais.
Celui dans lequel le moindre faux pas peut laisser une trace à vie.
Celui qui se durcit en une nuit.
Celui qui est inégal, caillouteux.
Celui contre lequel on se rape si on est maladroit.
Celui qui écorche.
Celui qui tue.”

Extraits de presse

“Une jeune compagnie géniale, une pièce moderne, renversante et brillante ! Un coup de coeur, absolument !”
FOU D'ART
“Une pépite détonnante, féministe et pop ! Mise en scène esthétique et enlevée, interprétation au cordeau et texte bien amené.”
Claire Bonnot pour en Aparté
“Une proposition extrêmement moderne et provocatrice. Un spectacle fougueux, déjanté et ultra féministe qui entend bien rendre à la femme son droit à la violence.”
Le bruit du Off